Ville de GUEUGNON

Site officiel de la Ville de GUEUGNON


Georges Forest dédicaceait son 1er roman "Mémoires de Rhododendrons" - Jeudi 18 octobre 2018

La bibliothèque accueillait l'auteur, Georges Forest, ancien gueugnonnais, qui présentait son premier roman "Mémoires de Rhododendrons" et l'extrait d'un de ses peintures en rapport avec le roman.

Ancien professeur de mathématiques au collège du Vieux Fresne à Gueugnon, nombre de collégiens se souviennent des séjours d'hiver où ils les emmenaient en montagne à la découverte de la faune et de la flore.

Ces mêmes collégiens sont venus raviver avec lui ces anciens souvenirs d'école qui leur ont fait aimer la montagne. Il en ressort un professeur qui encourageait ses élèves, les poussait, leur faisant découvrir d'autres horizons et partageait avec eux sa passion de la montagne.

Une autre séance de dédicaces aura lieu samedi 20 octobre de 9h à 12h au tabac du pont, rue de la république.

La montagne, sa passion

Ancien guide de haute montagne et toujours président du club alpin de Gueugnon, Georges Forest milite depuis longtemps pour la préservation des espaces naturels, particulièrement en montagne. Il s’est investi à la Fédération de la Randonnée pendant des années. Il est toujours cadre bénévole de la FFCAM.

Il a choisi de vivre dans le village station d’Aussois, en Haute Maurienne mais il revient jeudi 18 octobre en pays gueugnonnais, à la bibliothèque, pour vous présenter son premier roman, "Mémoires de Rhododendrons", récemment paru aux Éditions de l'Onde.

Histoire du roman :

Un étudiant brillant, Julien, le narrateur, s’éprend de Josselyne, étudiante elle aussi, à l’université de Dijon. Un amour profond les unit, bien que contrarié par un milieu social problématique.

La célébration de l’histoire et l’évocation du temps sont manifestes, et donnent un éclairage sur les années 60, avec le déclin du catholicisme, le rôle de la psychologie, l’arrivée des drogues, Mai 1968, et le climat intellectuel : Albert Camus, l’existentialisme…

Au cours du récit, la passion de la montagne s’impose dans la représentation de la narration. Ainsi l’alpinisme révèle de somptueux décors, des émotions, des rencontres, mais aussi le risque, la chute, le drame. La pratique de la montagne est le symbole de la vie, flamboyante mais dangereuse, elle nous signifie notre vulnérabilité.

Mémoires de Rhododendrons est à l’image de la fleur, belle et chatoyante… et mortelle. Car la mort s’insinue au travers de ces pages vibrantes de culture et d’amour et pourrait suggérer l’envers du livre.